L’ AMOUR INCONDITIONNEL …

Posté par ALAIN le 8 janvier 2010

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                                Il était une fois un homme très riche, cruel et avare. Sa femme était d’une grande bonté, affectueuse, emphatique. Personne n’aimait le mari, mais tout le monde estimait l’épouse. Elle était bonne pour lui et le servait jour et nuit.

                               La famine déferla sur la région où ils habitaient et de nombreux villageois vinrent lui demander de l’aide. L’épouse donna de l’argent à chacun et prodigua affection et sympathie. le mari, en dépit de son avarice, ne s’offusqua pas de cette générosité puisque ce n’était pas lui qui donnait.

                               La femme aimait aussi faire la charité. Les gens lui disaient que ce n’était qu’un emprunt et qu’ils rembourseraient. A cela, elle rétorquait que s’ils souhaitaient rembourser, ils le feraient le jour de la mort de son mari.

                               Certains furent choqués. Le mari s’en inquiéta et alla demander à sa femme pourquoi elle voulait que les gens la remboursent après sa mort. Elle lui répondit :

                                » Vois-tu les gens ne t’aiment pas, ils te détestent. Tout le monde souhaite que tu meures, mais ils ont reçu beaucoup d’argent et par nature, les gens ne veulent pas rembourser ce qu’on leur donne. A partir de maintenant, plutôt que de souhaiter ta mort, ils vont prier pour que tu restes en vie afin de ne pas devoir me rembourser, j’espère que tu vas vivre longtemps, très longtemps, BON et GENTIL. J’ai joué un tour aux villageois, peu importe l’argent, je veux que tu demeures longtemps à mes côtés ! « 

                               Le mari fut extrêmement touché par la sagesse et l’amour de sa femme, et il s’engagea a avoir plus de compassion pour les autres.

                               L’Amour transforme les coeurs !!!

ARSENE GRISALI   

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Le CYGNE d’OR …

Posté par ALAIN le 7 janvier 2010

         voir l'image en grand                               Il était une fois, un homme ordinaire qui vivait avec sa femme et ses trois filles. Il était toujours aimable avec les gens et sa famille l’aimait tendrement. Lorsqu’il mourut et qu’il rejoignit le royaume des âmes, il observa ce qui se passait sur terre et fut peiné de voir sa famille affligée par sa pauvreté. Alors, il décida de retourner vers elle en se réincarnant en un magnifique cygne d’or.

                                Il expliqua à sa femme qu’il reviendrait chaque mois sous cette forme et qu’il lui laisserait une plume d’or afin qu’elle la vende et couvre ainsi ses dépenses. Chaque mois, il revint et laissa une plume d’or.

                                Un jour, une pensée traversa l’esprit de l’épouse : A sa prochaine visite, pourquoi ne pas l’attraper et lui arracher toutes ses plumes ? Ce qu’elle fit le mois suivant. Lorsqu’elle eut terminé, l’oiseau avait très mal et ne pouvait plus voler. Mais soudain, les plumes d’or se transformèrent en plumes blanches ordinaires. L’épouse cupide était malheureuse et ses filles ployaient sous le chagrin. Mais que pouvaient faire les trois filles ? Leur mère s’était montrée si cruelle !

                                La femme se rendit dans sa chambre et ouvrit la boîte dans laquelle elle conservait les plumes d’or qui lui restaient. Elle découvrit qu’elles s’étaient transformées aussi en plumes blanches. « Regardes ce que tu as fait, maintenant il n’a plus de plumes d’or ! » lui reprochèrent ses filles.

                               Lentement mais sûrement, les plumes du cygne repoussèrent parfaitement blanches cette fois et, finalement, l’oiseau put s’envoler à la grande joie des filles. La mère était malheureuse non pas parce que l’oiseau s’était envolé, mais parce que la stupidité dont elle avait fait preuve l’avait ramené à une vie de pauvreté.

                              A trop vouloir gagner, on peut tout perdre !

ARSENE GRISALI

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LEGENDE du NOUVEL AN …

Posté par ALAIN le 29 décembre 2009

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                                              Il y avait dans l’antiquité un animal étrange et particulièrement féroce avec des cornes sur la tête. La veille du Nouvel An, il pouvait sortir de la mer, des bois ou descendre des montagnes pour dévorer le bétail et les gens. Chaque année, les villageois emmenaient les vieillards et les enfants hors du village pour fuir la férocité de l’animal.

                                    Une veille de Nouvel An, un mendiant âgé arrive dans le village, une canne à la main, un sac à l’épaule, à la barbe blanche et aux yeux brillants. Une vieille femme tente de le persuader de fuir. Le vieux monsieur éclate de rire, la main à la barbe, lui dit : « Si Madame me permet de rester une nuit chez elle, je chasserais l’animal ! « 

                                    A minuit, l’animal entre dans le village. S’apercevant que la maison de la vieille dame est particulièrement éclairée, l’animal se jette sur la maison en poussant un cri sauvage. Mais tout autour de la porte, il voit qu’on y a collé des papiers rouges et tout à coup des pétards éclatent. L’animal se sauve à toutes jambes. En effet, il a peur du rouge, des flammes et des détonations.

                                   Désormais, une fois la veille du Nouvel An, toutes les familles collent des papiers rouges à leur porte, tirent des pétards et des feux d’artifices, allument des bougies toute la nuit et restent éveillés jusqu’au lever du soleil. 

                                   Depuis, au petit matin du 1er Janvier, on va se souhaiter la Bonne Année dans les familles.

ARSENE GRISALI   

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Les NUITS et le JOUR …

Posté par ALAIN le 29 décembre 2009

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                                      Les nuits toutes ensemble se rejoignent

                                      Comme une belle ronde

                                      Comme une belle danse se joignent

                                      Des nuits qui se tiennent par la main

                                      Se rejoignent

                                      Se joignent par-dessus les bords du jour

                                      Se tendent les mains

                                      Par-dessus le jour, font une chaîne

                                      Et plus qu’une chaîne

                                      Une ronde, une danse

                                      Les nuits se prennent la main

                                      Par-dessus le jour, du matin au soir

                                      Se penchant l’une vers l’autre

                                      Celle qui descend du jour précédent

                                      Se penche en arrière

                                      Celle qui monte du jour suivant

                                      Se penche en avant

                                      Et les deux se joignent

                                      Joignent leurs mains

                                      Par-dessus les bords du jour

                                      Et toutes ensemble, ainsi se tenant la main

                                      Débordant par-dessus les bords

                                      Ensemble forment la nuit et les jours

                                      C’est la nuit qui est ma grande muraille noire

                                      Où le jour ne s’ouvre que comme une fenêtre

                                      D’une inquiétante et vacillante lumière

                                      C’est la nuit qui est continue

                                      C’est la nuit qui est le tissu du temps

                                      La réserve de l’être

                                      Le jour ne s’ouvre que comme une fenêtre

                                      Mais il a beau faire

                                      Il baigne dans la nuit

                                      Comme en pleine mer, en plein dans la nuit

                                      Le jour baigne en pleine nuit

ARSENE GRISALI    

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Une LEGENDE de NOËL …

Posté par ALAIN le 17 décembre 2009

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                                                 Une jolie légende de Noël, racontée par les troubadours au Moyen-Age, dit qu’un rossignol a endormi l’Enfant Jésus dans sa crêche grâce à son chant aussi doux que celui de Marie. En effet, il n’y avait pas que l’âne et le boeuf auprès de Jésus, Marie et Joseph.

                                       Il y avait aussi un rouge-gorge, qui, pour empêcher que le feu ne s’éteigne, s’est roussi le jabot en battant des ailes. Une araignée tissa, vite, vite, une énorme toile à l’entrée de la crêche pour que les soldats d’Hérode n’aient pas l’envie d’y entrer.

                                       Non loin de là, il y avait un grand champ. Par miracle, du blé semé a poussé et mûri en un seul jour pour que le paysan puisse répondre aux soldats, sans mentir, qu’il n’avait pas vu passer d’enfant depuis les semailles.

                                       C’est ainsi que Jésus fut sauvé !

ARSENE GRISALI 

 

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Et la LUMIERE FUT … !!! ( SUITE )

Posté par ALAIN le 15 décembre 2009

 Et la LUMIERE FUT ... !!! ( SUITE ) dans CONTES 091214043902492644 dans FAMILLE

Pour comprendre, il faut d’abord avoir lu la première légende ou le premier conte, c’est comme vous voulez, du 11 Décembre 2009 !

                      Souvenez-vous ! Le SOLEIL a jeté des cendres sur la LUNE.

                      Arrive ce qui arrive, la Lune, très vexée, se plaint au Dieu Créateur, car le Soleil l’avait humilié?  Elle lui explique qu’elle n’est pas responsable de l’orgueil des « MACHUS » ( Vous vous souvenez ? ) et demande réparation. Le Dieu Créateur comprend que la Lune n’est pas vraiment rancunière, mais que le Soleil a profité de ses pouvoirs.

                      Aussi, le Dieu Créateur fait un compromis : Le Soleil continuera de briller, ainsi la punition sera maintenu contre les « MACHUS ». Mais il accorde à la Lune, dans toute sa bonté, la possibilité de narguer le Soleil en créant les éclipses. Ainsi, passant devant le Soleil, le Lune lui rappellera qu’Il n’est pas seul dans l’Univers.

                      A partir de ce jour, le Soleil brille, haut dans le ciel, diffusant une lumière chaude sur la Terre. Petit à petit, quand la Lune arrive, ses rayons se raréfient, le jour diminue, la température baisse, jusqu’au moment où Il disparaît complètement caché derrière ce petit caillou de Lune.

                      Alors un silence mystérieux souffle sur les hommes, tous figés, les yeux rivés vers la Lumière, qui se cache. Puis doucement, soulageant l’attente, le Soleil réapparaît progressivement, arrosant copieusement le sol de sa douce chaleur et de sa Lumière aveuglante.

                      Satisfait de cette entente, le Dieu Créateur propose d’autres rendez-vous : Le 15/01/2010, Le 20/05/2012, Le 10/05/2013, Le 3/11/2013, Le 1/09/2016, Le 26/02/2017.

                      Dans son immense bonté, le Dieu Créateur permet aux « MACHUS » de sortir de leurs cachettes pendant le temps de l’éclipse. Vous ne les verrez pas, car ils se cachent derrière les rochers, qu’ils n’ont pas pu faire rouler jadis, pour ne pas vous effrayer. Cependant, quelques ânes poilus, réincarnations des « MACHUS », peuvent se mêler à la foule !!!

ARSENE GRISALI      

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Et la LUMIERE FUT … !!!

Posté par ALAIN le 11 décembre 2009

89.jpg Et la LUMIERE FUT ... !!! dans CONTES

                                                   Il fut un temps où le Soleil n’illuminait pas la Terre.

                                         Des Hommes étranges vivaient alors, capables de déplacer les roches en les roulant pour transformer les montagnes en plaines. La Lune irradiait la pénombre, éclairant à peine ces êtres.

                                         Un jour, le Créateur Universel les convoqua pour leur offrir ses pouvoirs. Mais ces derniers  le dédaignèrent. Le Dieu, en colère contre ces êtres qui l’offensent, crée le Soleil et commande son Lever.

                                         Le Soleil, jaloux de la Lune, prend une poignée de cendres et les jète sur la Lune, faisant pâlir sa splendeur. C’est ainsi que se termina l’Age Obscur et que ces êtres primitifs, nommés « Machus » furent condamnés à survivre dans des grottes pour échapper à la Lumière qui les aveuglait et aux incendies dévastateurs des forêts et savanes .

                                         On dit que les Machus, qui ont survécu, se cachent toujours dans les cavernes, viennent tourmenter nous les vivants et se réincarnent parfois en ânes poilus .

ARSENE GRISALI

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